¤ Lueurs étranges ¤

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05 novembre 2009

Je suis dans le bus et je réalise que je suis déçue. Que ma réaction sereine est bien loin d’hier et que la tempête fait rage dans mon cœur. Le droit bouffe ma vie et j’envisage l’amour comme un contrat synallagmatique. Si l’équivalent de ce que je donne ne m’est pas rendu, je force l’exécution par la vengeance. Ma vengeance doit être vue comme l’équivalent du degré de ma déception. Oh que ma déception est grande depuis quelques mois… Si ma vengeance implique de me punir moi-même, alors je le ferai.

Il faut qu’il et qu’ils comprennent. Les promesses et les pourparlers ne m’intéressent pas. Je veux du résultat, du définitif. Je veux au moins forcer au compromis si plus n’est pas acceptable à ce jour.

Le déluge reprend, et je sors et j’arrive dégoulinante. Mon calmant se fout de moi. Comme je me sens apaisée tout d’un coup. J’oublie pour quelques temps mes désirs puérils de vengeance et me laisse emporter par sa passion.

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07 septembre 2009

Somewhere - Black Symphony

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05 septembre 2009

05/09/09

Alors que je me dirigeais vers les caisses, j'ai senti un regard posé sur moi. J'ai levé la tête, ce regard froid était loin de m'être inconnu. Sur le moment, je n'ai pas trop réalisé. Le visage avait beaucoup changé, la coupe de cheveux aussi.. J'ai également beaucoup changé, à croire que mon souvenir le hante encore. Cet échange muet a duré une fraction de seconde mais assez pour que je me sente transpercée par ces yeux. Une fois de plus, j'ai lu le diable en personne. La perversité incarnée. Je venais de craquer pour un netbook.. Une telle froideur. Cette personne ne m'apprécie décidément pas. A croire que son esprit ridicule garde les fruits de ma vengeance bien en mémoire... Au fond, pourquoi être émoustillée par cette rencontre ? Je devrais plutôt triompher. Je suis ressortie du "plus grand magasin" de la ville songeuse, et un peu agacée par le fait que la caissière -très sympathique par ailleurs- ait refusé mon chèque juste parce que je n'avais qu'une seule pièce d'identité à lui présenter... (bah quoi.. non j'ai pas d'permis, non je voyage pas, non j'ai même pas de carte bleue.. rrrrr)

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15 juillet 2009

Le 10 juillet, j’ai senti que la chance me souriait. Je peux même affirmer que la chance m’a suivie toute la journée, peut-être même davantage. Il faut croire que les choses ont été prévues pour que je ne puisse pas en dire autant du 15 juillet. J’ai toujours haï le téléphone. Au cours de cette journée, deux coups de fil auront suffi pour tout ruiner. J’ai bien cru que j’allais faire une crise de nerfs ce matin, alors que je descendais du bus et que je me préparais à récupérer mes notes au bureau des feignasses de la fac qui après maintes corrections des relevés avaient encore laissé des erreurs. Passons. Ma copie avait disparu, passons. Je n’ai même pas cherché à chipoter, j’avais ma mention et d’autres choses en tête. Et puis je me suis bien défoulée sur une grognasse qui me refusait la priorité. Au deuxième coup de fil, j’ai ressenti le poids de la fatalité qui s’abattait sur moi. J’ai su retenir les larmes. Je suis une grande maintenant. Et je suis une pro en la matière. J’ai vu les larmes d’un autre qui était triste pour moi. J’ai continué à marcher. En songeant au fait que décidément, les bulles de champagne que j’avais imaginées dans le ciel lors du feu d’artifice la veille seraient vraiment les dernières marques de prospérité du mois de juillet. J’ai repensé à mes intuitions de la semaine. Toute cette semaine où je lui disais de ne pas crier victoire. Que tout pouvait encore changer parce que je commençais à avoir une certaine expérience de ces choses et que je sais qu’un combat n’est totalement gagné que lorsque les conséquences de la victoire sont effectives. Pourtant, je m’étais permis d’y songer un instant et d’imaginer. De croire. Contrairement à toutes les fois d’avant, je ne m’en veux pas. C’est humain. Je n’ai plus qu’à..

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28 juin 2009

Même au début, j’ai toujours éprouvé un profond respect pour leur histoire. Leur histoire qui n’en fut pas une. Dont je ne connais que des bribes, que je ne peux pas totalement saisir. Chaque détail m’a toujours émue. Et j’ai partagé une peine sans même connaître la personne à qui elle était destinée. C’est une histoire tragique, une de celles que l’on entend régulièrement aux informations. Une de celles qui ne touchent personne de près. Je me suis pourtant toujours sentie impliquée d’une manière ou d’une autre. En veillant toujours à ne pas prendre une place qui ne m’appartenait pas. Et je me suis toujours sentie un peu coupable d’occuper cet espace. J’aurais voulu une approbation, un signe favorable à mon arrivée soudaine. Je n’ai jamais rien trouvé de tel. J’ai juste rêvé. Et j’ai rêvé il y a trois nuits encore qu’il était à mon tour de choisir. Si j’approuvais ma place sans envier une autre, alors cette autre place m’approuverait d’elle-même. J’ai compris, j’ai compris qu’il y a des choses sur lesquelles on ne peut pas revenir, j’ai compris que ma gêne était inutile. Pourtant, j’y repense souvent. Et la gêne persiste légèrement. La fille à la joue mutilée me manque à moi aussi. J’ai parfois prié intérieurement pour qu’elle croie à ma bonne foi. Je voudrais qu’elle m’ait entendue. J’aurais voulu qu’elle m’entende et qu’elle puisse voir à travers mes yeux le dernier Tim Burton. Faute de moyens, je glisse ici une musique tirée des Noces Funèbres. J’éprouve maintenant des difficultés à écouter cette musique, car tout au long je pense à son histoire. Cependant, cette musique m’amène à croire que malgré le chagrin, les jolies choses persistent. La vie a continué sans la fille à la joue mutilée.

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16 juin 2009

En vacances, enfin. Ce semestre m'aura semblé laborieux. Je devrais déjà m'estimer heureuse d'avoir pu passer des examens normalement, parce qu'on n'était pas loin de tout foutre en l'air. La fac privée ne sera pas encore pour aujourd'hui. Et tant mieux. Je note tout de même la mauvaise volonté de certains profs. Ne pas venir à son propre partiel, l'administration qui à l'heure fixée est incapable de dire si oui ou non il y a un partiel.. Je trouve ça très moyen. Mais que foutent-ils dans ces bureaux bon sang. Ils en savent presque moins que nous. Vingt minutes plus tard "bon j'ai pas de nouvelles bah partez". En même temps, si tu lui téléphonais au lieu de lui envoyer un mail t'en aurais peut etre des nouvelles connasse. Enfin bon je dis ça comme ça. De toute façon, la plupart des profs vont chouiner à l'idée de corriger nos copies plus tard que prévu et chouinaient déjà à l'idée de donner leurs cours, on va pas non plus leur demander de venir à leur propre partiel faut pas déconner. Quelle bande de feignasses.

Bref.. Non je ne me sens pas encore en vacances.. Quand il fera plus de vingt degrés dehors j'y arriverai peut etre un peu plus..

Etre désoeuvrée après avoir tant travaillé.. C'est étrange comme sensation. Du jour au lendemain, plus d'obligations. Toutes les soirées possibles, une escapade à Rouen, à Caen? Pourquoi pas.. C'est dans l'air en tout cas.

J'aurais voulu avoir la sensation de mériter plus tout ça. J'aurais voulu ne pas me faire une ennemie dans la dernière semaine.. Oh, elle l'avait bien cherché puis merde.. Je m'encombre pas de ce genre de personnes. Conne, tant pis pour elle, moi j'avance. Les histoires ne m'intéressent pas. Les gens qui croient aboyer non plus. Au fond, ils ne sont rien. Moi je n'aboie pas, mais je ne lâche pas ma position pour autant. Peut-être ont-ils le sentiment de gagner. Au final, je sais qu'ils perdent bien plus que moi.

Un petit chaton est entré dans nos vies. Amusant à observer, comme tout petit animal je crois.

J'ai envie de plein de choses. J'ai peur de m'ennuyer maintenant. Je veux faire plein de choses. Sortir, retourner voir Tryo au zénith, je veux du dévergondage, je veux la fête de la musique, je veux bouger, pourquoi pas retourner à Disney ; j'attends de la nouveauté.

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27 mai 2009

Interdits.

Je me rends à l'arrêt de bus. Une file de voitures sur le boulevard. Je m'impose à l'une d'entre elles, sans me soucier de rien. La femme s'excitera sur son klaxon 2secondes plus tard. Ouais, facile quand on s'en va dans sa grosse caisse après. Premièrement, je m'étais assurée qu'elle m'avait vue. Deuxièmement, j'étais sur un passage protégé. Dernièrement, (si vraiment on cherche à emmerder le monde) priorité piéton. Si j'avais pu la choper, je me serais fait un plaisir de lui expliquer que j'étais dans mes droits ; et que dans le pire des cas soit elle aurait eu ma mort sur la conscience soit elle m'aurait amochée; à ses torts exclusifs aurait été obligée de me verser un bon montant d'indemnités et cela lui aurait au moins appris à laisser la priorité une fois prochaine. Salope. Ne me serais-je empêchée de proclamer.

La frustration de ne pas pouvoir lui balancer mes arguments aura alimenté toute ma mauvaise humeur de la journée. 13h, plus rien à bouffer au RU, je paie un truc dégueulasse auquel je ne toucherai même pas.

Heureusement, mon négativisme aura amusé mes.. mes quoi? Mes amies? Peut-être.. E., la belle aux sublimes yeux bleus virant turquoise, la réfléchie, l'intellectuelle... A-S, la ténébreuse, l'impulsive, l'assurance même.. Je crois que je suis un entre-deux, et qu'entre elles deux j'ai trouvé mon équilibre. Je penche vers l'une ou l'autre en fonction des jours..

L'année se finit dans moins d'un mois, à vrai dire je ne sais pas quand exactement, mais je sais que j'ai hâte.. Fatiguée par leurs conneries.. Et envie d'en finir. La "brillante" réussite de mon premier semestre m'autorise à rêvasser à un été serain. Même si j'avoue ne pas être bien avancée dans mes révisions pour le moment, mais bon je ne l'étais pas forcément non plus au premier semestre après tout.

Mes cours de guitare me sortent de tout cela, me font un bien fou. Ce grand musicien est extra. Humain. Il sait comment arriver là où il veut en venir en fonction de l'élève qu'il a en face de lui. Hier, alors que nous avons partagé un instant de duo, je suis tombée amoureuse. Une fraction de seconde, même s'il n'y avait rien de plus simple à jouer, j'ai été l'élève avec laquelle il a joué. Et rien que ce partage, aussi faible soit-il, m'a revigorée. Si nous avions été dans un film, le scénariste aurait pu poursuivre avec une histoire du genre "l'élève 10ans plus jeune et son grand professeur tombent amoureux", j'aurais bien imaginé une histoire d'amour un peu clandestine, un peu timide.. Mais nous sommes dans la vie vraie et dans la vraie vie, bien qu'il soit un homme très convoité, mon professeur est solitaire et je suis raisonnable, et je ne suis que l'élève. Je n'ai d'ailleurs jamais songé à mal envers lui. C'est juste mon imagination qui m'a amenée à vous conter ceci, juste pour tenter d'exprimer l'instant fragile.. la fragilité de l'instant qui m'aura fait fantasmer le temps d'une musique.

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09 mars 2009

Reprendre difficilement, mais reprendre. Craquer un peu. Manger. Quitter la fac. Faire l’amour entre deux instants de travail. Faire une pause. Dire au revoir. Avoir des larmes plein les yeux. C’est le soleil. Excusez-moi mademoiselle. Oh, ce n’est rien monsieur. Il fait beau, ce n’est rien. Un pervers prend en photo le cul des filles qui s’arrêtent devant lui. C’est la sortie du lycée. Il est 16h13. Je me souviens que j’ai aimé cette période l’année dernière. Quand on sent que le soleil devient cette boule de printemps qui annonce timidement l’arrivée de l’été. Quand je commence à avoir hâte à l’été. Quand on commence à songer aux après-midis dans un jardin, à la plage, à Trouville, à Honfleur, partout. Quelques larmes roulent sur mes joues. Je pleure pas vraiment. Je suis rentrée. Je suis triste parce que je suis heureuse.

Posté par Audrey__ à 17:00 - ¤ Etincelles - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

06 mars 2009

S’il y a une chose que j’avais apprise de ma relation avec Louis, c’était bien celle-là. On ne peut pas tout dire à tout le monde, on ne doit pas tout dire. Des choses insignifiantes pour nous produisent des effets inattendus chez d’autres. Sans avoir de secret, on n’est pas obligé de tout dire pour se trouver sincère.

Ses mots m’ont foudroyée. Je n’étais pas capable d’y réfléchir. Je voulais juste essayer de continuer à faire les choses telles que je les avais prévues. Je l’ai maudit de me dire ça maintenant, alors que je ne pouvais pas partir, que je ne pouvais pas m’enfuir.

Je suis désolé.
Et moi donc.

Maintenant tu sais tout.
Ça me fait une belle jambe.

Et le pire, c’est que ce n’était pas moi qui sanglotais.
Et le pire, c’est que c’était moi qui n’arrivais plus à croiser son regard.

Tu as mal au ventre ? J’ai quelque chose si tu veux.
Non. Non, j’ai mal au cœur.

Cela faisait bien longtemps que je ne m’étais pas couchée avec ce sentiment horrible. Un simple mensonge. Un mensonge qui en soi ne change rien. La vérité change en moi quelque chose. J’aurais préféré l’ignorance à la transparence, parce que je sais que la transparence ce n’est pas nécessaire, ce n’est pas forcément bon.

Tu m’en veux maintenant.
Non. Non, ce n’est pas vrai. Je n’étais même pas en colère. Juste blessée. Trompée. Je n’avais même pas envie de pleurer. Toutes ces fois où je m’étais moquée de la situation, j’avais encore dû passer pour une bonne gourde.

J’ai finalement réussi à m’endormir. Ce matin, alors que j’observais les ondulations d’une flaque d’eau, la douleur s’est rappelée à moi, et mes glandes lacrymales ont eu une lueur d'espoir. Je ne leur ai pas donné satisfaction. Je me suis enfermée dans le travail, de toute façon j’en avais besoin.

Je comprends ses raisons. Et je comprends que les miennes ne soient pas comprises. Je ne sais pas quoi faire. Je ne sais pas si le temps en fera son affaire, je ne sais pas si je pourrai à nouveau me sentir comme je me sentais. Je me bats contre un fantôme. Et maintenant même les morts emmerdent les vivants.

C’est nouveau ça.

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23 janvier 2009

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Tellement de choses à dire et à écrire que je n’ai même plus le courage de le faire. Ma vie est tellement pleine en ce moment. Même si je n’ai pas bien géré les choses, même si j’ai préféré en profiter, même si je ne regrette rien. J’y vais, et je sais pas où je vais au fond. Je sais pas ce que je veux, j’attends juste de voir. Je me dis que si j’arrive là où j’ai voulu aller, alors je verrai ce que je ferai des diplômes en question. En attendant je suis loin d’en être titulaire. Et peu m’importe, je suis fatiguée. Tellement fatiguée que nous nous sommes couchés à 9h30 hier soir. C’est tellement rare de ma part. Ce matin, alors que son père me conduisait à la fac, j’observais la vue que m’offrait la sortie du tunnel. Il était si tôt et il y avait déjà tant de monde sur le qui-vive. Moi, je m’affirmais dans l’amphi quelques minutes plus tard. J’étais la première arrivée, et voilà qu’une sans gêne me débranche pour se brancher à ma place. Je l’ai vite dégagée la pauvre, plus pauvre encore lorsqu’elle a franchement cru que j’allais lui rendre le service de la brancher si une prise se libérait, alors qu’à cause d’elle mon ordinateur s’était éteint tout seul. C’était mal me connaître. Tous ces gens qui n’ont pas d’autonomie mais qui n’auraient jamais l’idée de ramener leur multiprise, ça me dépasse. Cette politique d’assistanat commence sérieusement à m’agacer. Alors oui, je m’impose au fil des semaines. Marche ou crève. C’est la politique là-bas. J’ai même eu plusieurs altercations cette semaine. Notamment avec ce vieux pervers… Sortie en avance d’un partiel, j’attendais que l’on vienne me chercher. Un homme d’âge mûr arrive et repart en me lançant « oh ça va faut être cool dans la vie ». Mais je suis cool monsieur. Mais monsieur tu viens me voir à 19h alors que je suis seule que j’ai mon ordinateur à côté de moi et tu me poses des questions ridicules, je suis censée penser quoi. Enfin, je n’étais pas totalement seule puisque 30s après, une fille venait me plaindre d’avoir été quelques minutes un « morceau de viande ». Ben oui, moi j’aime pas qu’on m’aborde, et encore moins quand il fait nuit, et encore moins quand y’a personne, et encore moins quand on pourrait me destituer facilement de mes rares possessions de valeur. Je suis pas sociable. Et ça ne changera pas !

J’ai fini par nouer des liens. Anne-Sophie, elle est excellente. Elle a une classe, un style, et pourtant elle est loin d’être la fille bien rangée. Bon, le fait qu’elle soit aussi amie avec ma meilleure ennemie freine un peu nos rapports, mais ce n’est pas bien grave. J’ai noué quelques liens avec le fond de l’amphi. Devant c’est du prout prout ma chère, très peu pour moi. Et puis, cet anonymat, ça me va. Entre deux, je râle tout de même après les quelques informations que je choppe ça et là, la connerie des gens, toujours.

Et je me fous bien de leur gueule.

Posté par Audrey__ à 20:19 - *Suspension* - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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